Vous gérez plusieurs dossiers
Plusieurs entreprises, un seul poste de travail.
Chaque dossier a sa base, ses barèmes, ses utilisateurs et sa couleur. Vous passez de l'un à l'autre sans changer de logiciel, et sans risquer de saisir une paie dans la mauvaise société.
Cloisonnement
Une base par entreprise, chiffrée séparément.
Beaucoup de logiciels multi-sociétés entassent tous les clients dans une même base, avec une colonne pour dire à qui appartient chaque ligne. Il suffit d'un filtre oublié pour qu'un dossier voie les chiffres d'un autre.
Ici, chaque entreprise est un fichier distinct, chiffré avec sa propre clé. Un dossier qui n'est pas ouvert n'est pas lisible, même en accédant directement au disque. Le cloisonnement ne dépend pas de la justesse d'une requête.
Les droits se règlent par entreprise et par module : untel tient la paie de trois clients et rien d'autre, tel autre consulte la comptabilité de tous sans pouvoir la modifier.
- Un fichier, une cléLe chiffrement porte sur la base entière, pas sur quelques colonnes sensibles.
- Des droits par dossier et par modulePaie, comptabilité, trésorerie, paramètres : chacun ouvre ce qu'il doit ouvrir.
- Une sortie propreUn client qui s'en va repart avec sa base. Aucune donnée à démêler d'un fonds commun.
- Des barèmes partagésImpôt, TRIMF, plafonds : mis à jour une fois, appliqués à tous les dossiers.
Le calendrier consolidé
Toutes les échéances de tous vos dossiers, sur un écran.
C'est le premier écran du mois pour un cabinet : ce qui est déjà parti, ce qui attend une signature, ce qui va être en retard.
La liste se filtre par dossier, par nature d'échéance ou par état. Les dates suivent le régime déclaratif de chaque entreprise, mensuel ou trimestriel.
Repérage visuel
Une couleur par dossier, pour ne pas se tromper de société.
L'erreur classique du travail multi-dossiers n'est pas une erreur de calcul : c'est de saisir la bonne écriture dans la mauvaise entreprise. Elle se produit quand tous les dossiers se ressemblent à l'écran.
Chaque entreprise porte donc sa charte. L'interface entière prend sa teinte, et vous savez où vous êtes avant même d'avoir lu le nom en haut de page. Un cabinet peut aussi reprendre la couleur du client, ce qui aide quand on lui présente un document.
Huit chartes livrées, ou la vôtre
Chacune tient le seuil AA du WCAG pour du texte blanc, mesuré et indiqué en regard : ce n'est pas une question de goût, mais de lisibilité sur huit heures. Vous pouvez saisir la vôtre : la palette complète en est déduite. Mode clair, mode sombre et suivi du réglage système marchent avec n'importe laquelle.
Teintes volontairement peu saturées. Une couleur vive appliquée à toute une interface de gestion fatigue à la lecture et vieillit vite.
La reprise
Reprendre un dossier sans repartir de zéro.
Les salariés depuis un tableur
Matricule, identité, catégorie, salaire, situation familiale, date d'entrée. Le fichier est contrôlé avant import, et les lignes douteuses sont signalées plutôt qu'avalées.
Les mois déjà payés
Vous saisissez les nets versés et les catégories, l'application reconstitue les bruts et les cotisations. C'est ce qui permet de sortir une déclaration annuelle complète la première année.
Les cumuls et les congés
Soldes de congés acquis, avances en cours, cumuls imposables. Repris tels quels pour que le premier bulletin produit soit exact.
La reprise d'historique est facturée une fois, par dossier. Le détail est sur la page des tarifs.
Pour le cabinet
Ce que vous y gagnez.
Des déclarations au bon format
Le fichier attendu par la caisse est produit tel quel, dossier par dossier. Pas de mise en forme à refaire à la main chaque année.
Une trace de qui a fait quoi
Chaque validation porte son auteur et sa date. Utile en interne, indispensable le jour où un client conteste.